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À propos

Anissa B.

Les œuvres d’Anissa B. sont d’abord des mystères, mêlant signes et textures, couleurs et lumières.

Elles s’inspirent de civilisations révolues, du surréalisme de musique ou d’art primitif et entraînent notre imagination dans un déchiffrage jubilatoire sans fin. Cette nouvelle série, exposée pour la première fois, puise des racines dans l’Orient sumérien et akkadien, s’approprie mobiles et stabiles de Calder, joue des entrelacs complexes de stries et d’aplats qui caractérisent l’œuvre de l'artiste. Une fragile et gracieuse « mécanique du bonheur » qui donne le ton de cette exposition.

Anissa B. démarre de manière frontale son introspection artistique.
Architecte et designer de métier, c'est dans cet univers qu'elle lance de manière audacieuse ses premières fresques murales chez ses commanditaires. Abstraites et imposantes, les fresques deviennent l'expression évidente d'Anissa B: un style brut, une palette monochrome et un tracé irrégulier. Les fresques séduisent et au fur et à mesure, le format classique de la toile s'introduit in fine dans son mode de travail.

Ses influences sont polymorphes :

de la danse contemporaine (Pina Bausch) à la sculpture (A. Giacometti), C'est dans la musique qu'Anissa B. puise ses principales inspirations. Fortement influencée par la musique minimaliste au même titre que le rock indépendant, Anissa B. décline sa perception musicale dans une synesthésie abstraite alliant sa passion à sa création.
Jean Charles Simon


Rouennaise de naissance et parisienne de cœur, c'est finalement dans sa ville natale qu'elle choisit de s'installer. Son atelier situé au cœur du vieux Rouen lui permet de se livrer au monde de l'art. Son travail est rapidement repéré par la Maison France 5 et c'est aux côtés de Stéphane Thébault qu'elle dévoile son univers au grand public pour la première fois. Une expérience qu'elle réitère dans un court métrage philosophique «Processus Créatif » d'Emmanuel Saada. La rencontre entre le photographe Guy
Delahaye (photographe personnel de Pina Bausch) et la plasticienne Anissa B. donne l'opportunité aux deux artistes de confronter leurs idées sur la démarche créative.

Dans son atelier, le matériel s'apparente au Cabinet du Docteur Caligari : scalpels, couteaux et excavateurs sont les outils préférés de la perfectionniste. L'artiste travaille la texture d'une façon singulière et saccadée, révélant une esthétique visuelle de lignes et de courbes.

Son art inconscient prend vie et nous plonge dans une expérience hors du temps. L'œuvre prend enfin forme dans un processus impulsif similaire à une performance. Le résultat souvent imprévisible dévoile une forme d'instantanéité. Et c'est la nuit, moment privilégié, dans un silence dérangeant, véritable oxymore, que l'artiste s'exécute….
Imprégnée d'une exaltation primitive et sensorielle, la synthèse reste guidée par sa devise « je travaille l'instant à l'instinct ».

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« je travaille l'instant à l'instinct »

Anissa B.

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